Le 24 octobre est sorti sur les écrans la dernière production Sony en matière de dessin animé nouvelle génération, un véritable "reportage animé" qui retrace l’histoire de Cody Maverick, le meilleur pingouin surfeur de tous les temps. Quand la puissance comique s’allie au respect d’une culture, c’est une aubaine pour les surfeurs.


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Cody Maverick, jeune pingouin marginal qui s’obstine à vouloir surfer sa banquise natale croise un jour le chemin de Big Z, véritable icône du milieu surf, sorte d’Eddie Aikau réincarné en manchot à forte personnalité. Depuis ce jour, Coby veut faire de la compétition et devenir le meilleur surfeur du monde. Pour ce faire il va rejoindre l’île de Pin Goo où se dispute justement le titre. Là bas il va rencontrer de nombreux personnages haut en couleurs comme Chicken Joe, poulet surfeur cool, Lani La, séduisante sauveteuse, Tank Evans, le compétiteur agressif et de nombreux autres seconds rôles tous plus délirants les uns que les autres. Cody y gagnera bien plus que la coupe…



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Voici donc le court pitch du film d’Ash Brannon et Chris Buck déjà respectivement réalisateurs de Toy Story 2 et Tarzan. Un scénario qui tient sur post-it mais qui puise son originalité dans le fait que tout le film est tourné sous la forme d’un documentaire, comme si une équipe de reporters avait suivi le jeune Cody au long de son périple, caméra et micro à la main (ou plutôt à la patte). S’en suivent des scènes ultra réalistes en nightshot qui filment des personnages souhaitant éviter la caméra, à la manière de la télé réalité.

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Rois_glisseOutre l’idée de "reportage animé", le milieu du surf n’a jamais été retranscrit aussi fidèlement à l’écran, avec autant d’amour et d’humour. Kelly Slater et Rob Machado, tous deux consultants sur le film ont même prêté leur voix et leur physiologie pour la création de leurs personnages dans le film, version pingouin. Chaque style de surf des personnages est différent et calqué sur un surfeur existant, Slater pour Coby, Sunny Garcia pour le broyeur ou encore Greg Nol pour Big Z.

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Là où le FILM Brice de Nice s’enfonçait lourdement dans la parodie potache, Les rois de la glisse multiplie les références de qualité. Tout y passe, le Duke, le foil, la sensation du tube, les grandes planches, la compétition, les visuels 60’s… Plus que de simples clichés, les réalisateurs avouent avoir visionné pendant de longues heures les classiques du genre The Endless summer, Step into liquid et un peu moins classique Riding Giants. Et ça se sent, avec des personnages et des situations qui respirent l’authenticité, qui charment les néophytes et qui enchantent les spécialistes. Et ce n’est pas la bande annonce ci-dessous qui dira le contraire, un concentré de bonheur pour surfeur.

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Small_220652Mais les véritables héros de ce dessin animé sont les vagues qui sont retranscrites ici avec un dynamisme jamais atteint auparavant. 3 départements artistiques se sont penché dessus et ont développé de nouveaux outils informatiques pour recréer chaque vague. Au final on s’y croirait. Et puis forcément, c’est un film et donc elles sont parfaites : d’énormes murs d’eau colorés qui déroulent en tubes caverneux. Cette prouesse apporte au film non seulement des images de toute beauté mais aussi des scènes de surf (plutôt nombreuses) dignes des toutes dernières vidéos du genre.

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Accompagné par une bande son djeuns sur laquelle apparaissent Green Day et les Red Hot et un jeu vidéo des plus fun, Les rois de la glisse est un petit bijou pour petits et grands, surfeurs ou non. Une chose est sûre, vous ne regarderez plus les pingouins comme avant.

Via laurenthequily